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Comparison Mysteries of Paris with the girl with the golden eyes

  • Nov 27, 2018
  • 2 min read

La fille aux yeux d’or et Les Mystères de Paris

Honore Balzac La Fille Aux Yeux D'or et Eugene Sue Les Mystères de Paris sont deux des plus importants romans de la France moderne. Cet essai découvrira des thèmes similaires et différents dans les deux textes.

Une différence importante est que le personnage principal de La Fille Aux Yeux D’or, Henri, est aristocratique. Sue ne découvre que plus tard dans le Les Mystères de Paris que son personnage principal Rodoloph est aussi aristocratique. Balzac en décrivant Henri dit « …de tous deux, un sang pur, une peau de jeune fille, un air doux et modeste, une taille fine et aristocratique de fort belles mains » (Balzac 361). Cette description de Henri donne l'impression qu'il est issu de la classe sociale aristocratique. La description de Balzac décrit également Henri comme doux. Sue décrit différemment son personnage principal. Sue en décrivant Rodolph dit « D’autres fois, au contraire, le regarde de Rodoloph devenait dur, méchant… » (Sue 41). Nous pouvons voir que la description de Henri est purement aristocratique et la description de Rodolphe montre un autre côté de sa personnalité. Cet autre côté méchant de sa personnalité le distingue de Henri. C'est une petite nuance mais une distinction importante

Une similitude importante entre les deux textes, est la description de la population parisienne. Sue et Balzac critiquent la population parisienne de manière négative. Dans l'introduction, Balzac dit « … l’aspect général de la population parisienne, peuple horrible a voir, have, jaune, tanne. » (Balzac 339). Ce n'est pas une vue favorable de la population parisienne. Balzac donne l'impression qu'il ne serait pas agréable de rencontrer une personne de Paris dans la France moderne. En fait, il semble que les parisiens ont des traits misérables. La critique de Sue est également négative. Sue dit « comme les sauvages, enfin, ces gens s’appellant généralement entre eux par surnoms empruntes a leur energie… » (Sue 32). Sue critique un certain quartier de Paris et les compare aux sauvages. Les sauvages sont primitifs et nous pouvons comprendre que Sue utilise cela comme une connotation négative. De la même façon que Balzac, on a l'impression qu'on ne voudrait pas rencontrer des gens de cette partie de Paris.

Ces deux romans écrits en France moderne présentent des similitudes et des différences. Cet essai a exploré les deux côtés et donne une analyse de la description de Paris par les auteurs à cette époque.


 
 
 

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